L'ambassade du Liban à Washington a fait savoir ce lundi 1er juin que le Hezbollah avait accédé à une demande américaine de "cessation mutuelle des attaques" avec Israël. Cette nouvelle arrive dans un contexte de menace persistante de la part de Netanyahu, qui maintient la possibilité de frappes sur Beyrouth en cas de nouvelles offensives.
Un communiqué diffusé par la présidence libanaise explique que "les autorités libanaises ont reçu confirmation de l'acceptation par le Hezbollah de la proposition américaine visant à instaurer une cessation des hostilités". Le texte précise que les frappes israéliennes sur Dahiyeh, un quartier stratégique de Beyrouth réputé pour être un bastion du Hezbollah, devraient cesser en échange de l'engagement du groupe à ne pas lancer d'attaques contre Israël.
Ce mécanisme de trêve viserait également à étendre le cessez-le-feu à l'intégralité du territoire libanais. Les tensions entre Israël et le Hezbollah ont récemment connu une nouvelle escalade, l’armée israélienne, déterminée à neutraliser le mouvement pro-iranien, ayant appelé à l'évacuation de secteurs de la banlieue sud de Beyrouth tout en menaçant de bombarder la zone.
Trump s'affiche comme médiateur
Quelques heures plus tôt, Donald Trump a affirmé avoir réussi à obtenir des garanties des deux parties en faveur d'un apaisement. Cet acte de médiation pourrait potentiellement redéfinir les dynamiques régionale. Selon des analystes, cette initiative est une tentative de stabiliser une région en crise, où les enjeux géopolitiques demeurent complexes. Le secteur des relations internationales demeure attentif aux développements futurs, lesquels pourraient significativement influencer la paix dans la région.







