Un double séisme a frappé le Venezuela mercredi, causant au moins 32 morts et plus de 700 blessés selon un bilan préliminaire. Les autorités ont été appelées à débloquer l'accès aux médias et aux réseaux sociaux, une mesure jugée "vitale" par une mission de l'ONU spécialisée en droits humains.
La nécessité d'une information accessible est soulignée par l'ONU, qui affirme que dans les jours à venir, l'accès à l'information pourrait être une question de vie ou de mort. Dans un communiqué, la Mission d'établissement des faits de l'ONU sur le Venezuela s'est dite "profondément alarmée et attristée" par la situation.
Des témoignages circulent sur les réseaux sociaux, illustrant la panique et la destruction provoquées par les tremblements de terre. Une vidéo partagée sur Twitter montre les premiers instants du désastre : "Des images capturées montrent la fuite des gens alors que les bâtiments s'effondraient autour d'eux", a rapporté Al Jazeera.
Pourquoi l’accès à l’information est-il jugé critique ?
De nombreuses personnes sont toujours à la recherche de leurs proches, et les autorités redoutent que le bilan s’alourdisse, surtout dans le secteur proche de Caracas. La mission onusienne rappelle l'importance d'un engagement en faveur des droits humains, affirmant que ceci doit guider la réponse nationale et internationale face à cette tragédie.
Des informations de Mundo en Conflicto montrent que des opérations de recherche continuent, ayant notamment permis de sauver trois enfants coincés sous les décombres d'un bâtiment effondré à La Guaira.
Alors que le pays traverse une période de chaos, les appels à la mobilisation et à la solidarité internationale se multiplient pour aider les victimes et soutenir les opérations de secours.







