Les négociations autour de la crise iranienne et de la situation au Liban se déroulent à Doha, avec des émissaires américains et iraniens qui se rencontreront sans échanges directs. Voici les dernières actualités sur ce sujet.
Émissaires américains et iraniens au Qatar
Une délégation iranienne est attendue à Doha pour des discussions avec des médiateurs, dans le but de trouver une solution à la guerre actuelle.
Les émissaires américains, Steve Witkoff et Jared Kushner, proches du président Donald Trump, sont déjà sur place pour s'entretenir avec des responsables qataris concernant l'Iran et le Liban, selon les déclarations de Majed al-Ansari, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères du Qatar.
La République islamique a également confirmé l'envoi d'une délégation au Qatar, tout en écartant tout contact direct avec les représentants américains, après une série d'échanges de frappes ayant mis à mal la trêve.
L’Iran n’a pu exporter « un seul baril de pétrole » durant le blocus
Selon Mohammad Bagher Ghalibaf, chef de la délégation iranienne, l'Iran n'a été en mesure d'exporter « un seul baril de pétrole » durant le blocus imposé par Donald Trump, suite à la désactivation du détroit d'Ormuz par l'Iran. Toutefois, depuis la levée du blocus consécutive à un protocole d'accord avec les États-Unis le 17 juin, des exportations de plus de 40 millions de barils ont été réalisées.
L’Iran privilégie la diplomatie mais se tient prêt pour « la guerre »
Dans une interview diffusée récemment, Ghalibaf a réaffirmé que l'Iran privilégiait le dialogue tout en étant prêt à faire face à d'éventuelles hostilités. « Nous privilégions le dialogue, mais si cela ne mène nulle part, nous sommes également disposés à la guerre », a-t-il déclaré, alors que les discussions avec le Qatar, en tant que médiateur, se poursuivent.







