Suite à la défaite du Paraguay face à la France, les propos racistes de la sénatrice Celeste Amarilla à l'égard de Kylian Mbappé ont suscité une onde de choc. Ces déclarations ont été rapidement condamnées par de nombreux figures politiques, ainsi que par le capitaine de l'équipe de France.
Désormais en défense, Amarilla affirme que les critiques de Mbappé sont motivées par son genre, un argument largement contesté. Lors d'une déclaration sur Instagram, la sénatrice a exprimé son regret sur ses commentaires, précisant qu'ils avaient été formulés "le sang en ébullition".
"Ce sang métis, ce riche mélange d'origines, a été insulté. Je me suis repentie d’avoir blâmé Kylian avec les mêmes mots que ceux que reçoit ma communauté. J’ai compris que cela pouvait être humiliant", écrit-elle.
Une confrontation qui ne faiblit pas
Malgré son admission, Amarilla n'hésite pas à exiger des excuses de Mbappé, mettant en avant une prétendue "violence" de sa part à son égard. "Tu ne connais rien de moi et je ne tolérerai pas ce mépris, en raison de mon statut de femme", déclare-t-elle, en insinuant que la réaction du joueur est inconsidérée.
Les réseaux sociaux et les médias ne cessent de relayer cette affaire. Le quotidien Le Monde souligne la gravité de ces échanges, non seulement dans le cadre sportif, mais également sur la scène sociale et politique.
Finalement, Amarilla ne recule pas : "Si aucune excuse n'est présentée, je considérerai des actions légales pour violence de genre", conclut-elle. Ce conflit soulève des questions majeures tant sur le racisme dans le sport que sur le traitement des femmes dans un environnement encore trop souvent marqué par le machisme.







