Dans une déclaration qui pourrait redéfinir les dynamiques géopolitiques actuelles, Donald Trump a confirmé sa volonté d'inviter Vladimir Poutine à intégrer un nouveau « Conseil de paix », une initiative conçue pour offrir une alternative aux solutions proposées par l'ONU. Lors d'un échange avec des journalistes en Floride, Trump a affirmé : « Oui, il a été invité », ajoutant que l’accès à ce conseil nécessiterait un investissement d’un milliard de dollars pour un siège permanent.
Le Kremlin a, de son côté, reconnu avoir reçu cette invitation, ce qui soulève des interrogations sur la légitimité et l’impact d'un tel organisme. Ce Conseil, selon Trump, aurait pour mission de résoudre les conflits à travers le monde en utilisant des approches un peu moins traditionnelles que celles de la communauté internationale actuelle. Ce projet soulève de vives critiques et des inquiétudes parmi les analystes et les experts en relations internationales.
Des voix s’élèvent, notamment celle de l'analyste géopolitique et ancien conseiller à la Maison-Blanche, qui soutient que cette initiative pourrait fragiliser les mécanismes de sécurité inédits établis mondialement depuis des décennies. « Ce type d’invitations pourrait délégitimer des instances comme l’ONU tout en légitimant des acteurs controversés », prévient-il.
En parallèle, la France convoque un G7-Finances cette semaine, où la question du soutien à l'Ukraine sera au cœur des discussions. Cette réunion augure un climat d'inquiétude face à la progression des conflits à l’échelle mondiale et interpelle sur la nécessité de réévaluer les stratégies de paix au niveau international. Le soutien à l’Ukraine reste une priorité, signale le ministère de l’Économie français.
La situation actuelle continue d'alimenter le débat sur l'efficacité des démarches diplomatiques contemporaines. Comme le souligne un rapport de Le Monde, les discussions entre les représentants ukrainiens et les émissaires américains la semaine passée avaient été jugées « substantielles », mettant en avant une volonté de chercher des solutions concrètes malgré un contexte de tensions.







