Donald Trump : un regard amer sur la relation américano-britannique

Une critique inattendue de Trump sur la coopération avec le Royaume-Uni.
Donald Trump : un regard amer sur la relation américano-britannique
Le Premier ministre britannique Keir Starmer avec le président américain Donald Trump dans le bureau ovale à Washington, le 27 février 2025. Pool via REUTERS

Lors d'une interview accordée au quotidien britannique The Sun, Donald Trump a exprimé sa déception concernant le rapprochement entre les États-Unis et le Royaume-Uni, qu'il considère désormais moins solide qu'auparavant. Le président américain, interrogé sur la coopération avec le Premier ministre Keir Starmer, a souligné que son administration aurait espéré plus d'engagement, notamment dans la réponse aux tensions au Moyen-Orient.

« La relation entre nos deux pays était incontestablement la plus forte, mais aujourd'hui, il est évident que les choses ont changé », a déclaré Trump. Il a particulièrement mis en avant la défense de nouveaux liens, comme avec la France et l'OTAN, tout en regrettant une certaine désunion. « C'est très triste de voir que la relation n'est manifestement plus ce qu'elle était », a-t-il ajouté, faisant référence aux temps où l'alliance anglo-américaine était jugée inébranlable.

Un appel à la coopération

Dans ce contexte, Trump a critiqué Keir Starmer, estimant qu'il aurait dû faciliter l'utilisation de la base militaire de Diego Garcia pour des actions contre l'Iran. « Je n’aurais jamais pensé voir ça de la part du Royaume-Uni », a-t-il commenté. Le président américain a de nouveau exprimé son mécontentement, déclarant être « très déçu » par la réaction du gouvernement britannique face à une situation qui se complexifie.

Pour sa part, Keir Starmer a riposté en affirmant que ses décisions avaient été prises dans le cadre de l'intérêt national britannique. « Le président Trump a tout à fait le droit de critiquer, mais je dois prioriser ce qui est bénéfique pour notre pays », a-t-il déclaré lors d'une intervention au Parlement, comme l'a rapporté Le Parisien.

La réponse britannique

Malgré le désaccord initial, le Royaume-Uni a finalement permis aux États-Unis d'utiliser des installations militaires britanniques pour frapper des positions de missiles iraniens. Toutefois, le Premier ministre a réaffirmé qu'aucune de ces opérations ne devrait avoir lieu à Chypre. Cette décision fait suite à l'inquiétude suscitée par une attaque par drone iranien ayant frappé une base sur l'île, comme le souligne Le Parisien.

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