À Guingamp, les images de lieux publics pollués par des incivilités, telles que des déjections canines ou des déchets abandonnés, sont de plus en plus présentes. Ces problèmes, qualifiés de "fléaux" par les citoyens, interpellent à l’approche des élections municipales de 2026. Les déjections canines représentent une véritable problématique de salubrité.
affirme Mireille, abonnée à notre page sur Facebook.
Récemment, Ouest-France a suivi des agents municipaux qui, aux aurores, sillonnent les rues, armés de sacs collecteurs pour lutter contre ces désagréments. "J'en ai déjà compté trois en parcourant la rue Notre-Dame", témoignait l'un des agents, évoquant ce fléau qui touche aussi les quartiers périphériques. Une internaute, partageant son expérience, témoigne : Au parc de Traouzac'h, il faut slalomer entre les crottes pour avancer.
Florence, une mère de famille, souligne également les difficultés que cela pose : Avec une poussette ou en fauteuil roulant, c'est presque impossible de naviguer.
Cette opinion est largement partagée parmi les habitants, qui soulignent que la propreté et la sécurité de l'espace public devraient être une priorité pour la prochaine municipalité.
À l'approche des élections, il est essentiel de s'interroger sur les mesures que les candidats proposent pour remédier à ces problèmes. Les solutions pourraient inclure l'augmentation de la fréquence des nettoyages, l'installation de nouvelles poubelles ou encore des campagnes de sensibilisation. Ces propositions seront d'autant plus cruciales que les citoyens souhaitent voir leurs préoccupations prises en compte.







