Le 28 février, une opération conjointe des États-Unis et d'Israël a entraîné des frappes sur l'Iran, suscitant une vague d'indignation dans le pays. Les autorités iraniennes ont rapporté une attaque tragique ciblant une école de filles à Minab, revendiquant la mort d'environ 165 écolières âgées de 7 à 12 ans, un chiffre qui reste à vérifier par des sources indépendantes. Cette tragédie a eu lieu dans un climat de tensions croissantes.
Des milliers de personnes ont manifesté à Minab, vêtues de noir, rendant hommage aux jeunes victimes. Des témoins ont rapporté avoir entendu des explosions puissantes qui ont secoué la ville, créant la panique parmi les résidents.
Ce jour-là, les porte-parole des leaders iraniens ont condamné fermement l'attaque, affirmant que des puissances étrangères ciblent les infrastructures iraniens pour accentuer la pression sur le pays. Selon un analyste militaire contacté par Le Monde, "la situation sur le terrain préfigure une escalade du conflit qui pourrait parvenir à des résultats catastrophiques, comme le montre cette attaque ciblant des innocents".
De son côté, Israël a nié toute implication dans cette attaque. Le Premier ministre israélien a déclaré que le pays prend des mesures pour protéger sa sécurité, mais sans profondément justifier une telle pratique, en particulier contre des civils.
Des voix s'élèvent également parmi les ONG de défense des droits de l'homme, qui exigent une enquête indépendante sur ce qui pourrait constituer un crime de guerre. Human Rights Watch a appellé la communauté internationale à réagir à cette tragédie et à peser sur les puissances impliquées dans ce conflit, pour éviter que de tels événements ne se reproduisent.
Alors que cette situation demeure tendue, avec des frappes prévisibles dans les jours à venir, la communauté internationale observe avec inquiétude l'évolution de ce conflit qui semble avoir pris un nouveau tournant tragique.







