Depuis le 28 février, des milliers de passagers se trouvent bloqués à bord du MSC Euribia, dans le port de Rashid à Dubaï, alors que la guerre en Iran a éclaté. Le déclenchement des hostilités a rendu la situation particulièrement périlleuse, les passagers étant en attente de mousse que les tensions militaires ne s'intensifient.
Actuellement, environ 6 000 personnes sont à bord, et la compagnie MSC Croisières a annoncé que plus de 1 000 croisiéristes pourront quitter la région d’ici samedi. Ce changement survient dans un contexte de comportements anxiogènes liés à des craintes de frappes avec drones ou missiles.
"MSC Croisières fait tout son possible pour assurer le retour sécurisé et rapide de ses passagers", a déclaré un représentant de l'entreprise dans un communiqué. Pour cela, des vols affrétés ont été mis en place, avec les premiers quatre vols charters ayant déjà opéré jeudi dernier.
Quant aux 5 000 autres passagers, la situation est moins claire. La compagnie recherche des solutions alternatives, y compris des places sur des vols commerciaux ou des vols charters supplémentaires, en coordination avec les autorités, comme l’expliquent plusieurs sources, y compris 20 Minutes.
Les experts de l’industrie des croisières voient cette situation comme une opportunité de réévaluation des protocoles de sécurité en mer. Selon un analyste maritime, "des plans d'urgence doivent être améliorés pour mieux gérer de telles crises à l'avenir".
Alors que des actions sont en cours pour sortir les passagers de ce scénario cauchemardesque, la plupart restent dans l'attente, un mélange d'impatience et d'anxiété face à l'incertitude des jours à venir.







