Donald Trump maintient un dialogue avec l'Iran, mais a menacé de "déchainer l'enfer" si les discussions échouent. Selon la porte-parole de la Maison-Blanche, Karoline Leavitt, la poursuite des hostilités par Téhéran pourrait provoquer des représailles sans précédent. "Si l'Iran refuse de reconnaître sa défaite militaire, il en paiera le prix fort", a-t-elle déclaré, tout en soulignant que la diplomatie demeurait en cours.
À Téhéran, les autorités ont fermement rejeté une "proposition américaine", affirmant qu'elles n'avaient "pas l'intention de négocier". Le ministre des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a mentionné que l'Iran souhaite mettre un terme au conflit selon ses conditions afin d'éviter qu'il ne se reproduise à l'avenir. Ce rejet a été largement relayé par la chaîne d'État Press TV.
Une guerre en pleine déflagration
Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a également exprimé des inquiétudes quant à une potentielle invasion américaine des îles iraniennes dans le Golfe. Face à de telles menaces, l'Iran se dit prêt à ouvrir un nouveau front dans un détroit crucial pour le commerce maritime mondial, selon des sources militaires rapportées par l'agence Tasnim. Cette escalade a également préoccupé l'ONU, qui de par la voix de son secrétaire général Antonio Guterres, évoque une situation "hors de contrôle" et appelle à des efforts pour éviter une "largesse de souffrances humaines".
Des frappes israéliennes en réponse
Parallèlement, l'armée israélienne intensifie ses frappes sur le territoire iranien, affirmant poursuivre son offensive au Liban, principalement contre le Hezbollah. Le Premier ministre Benyamin Netanyahou a déclaré que des mesures étaient prises pour agrandir la zone tampon contre ce mouvement pro-iranien. Selon les autorités libanaises, depuis le début de ce conflit le 2 mars, près de 1 100 personnes ont été tuées et plus d'un million ont été déplacées.







