Le 28 mars, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a ordonné à l'armée d'étendre la zone de sécurité au sud du Liban alors que le conflit continue de faire des ravages. Quarante-neuf personnes ont perdu la vie à cause des frappes de missiles durant le week-end, tandis que plusieurs militaires ont été blessés au Koweït.
Actuellement, l'offensive militaire conjointe des États-Unis et d'Israël persiste au Moyen-Orient. Au Liban, Netanyahou a annoncé, dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux, sa décision d'élargir cette zone tampon afin de mieux protéger Israël. "Nous devons éradiquer la menace d'invasion et éloigner les tirs de missiles," a-t-il déclaré, ajoutant qu'il ne tolérerait pas que les citoyens vivent dans la peur quotidienne. Plusieurs habitants du nord d'Israël s'expriment sur leur souhait d'une future colonisation des terres libanaises, selon des témoignages recueillis par BFMTV.
Le bilan des victimes
Le conflit a déjà coûté la vie à 1 238 personnes au Liban depuis le début de l'escalade, dont 124 enfants, selon le ministère de la Santé libanais. Pendant ce dernier week-end, quarante-neuf personnes ont été déclarées mortes. TF1info rapporte également que la situation s'est aggravée dans d'autres pays du Golfe, avec une dizaine de militaires blessés au Koweït, où l'armée a détecté plusieurs missiles et drones hostiles lors des dernières 24 heures.
À Gaza, le bilan est également tragique avec neuf morts, principalement des civils, lors de frappes israéliennes visant des infrastructures de police à Khan Younès, comme l'a rapporté un porte-parole du Hamas. Ces événements soulignent la violence persistante et la complexité du conflit dans la région.







