Les départs de citoyens de nombreux pays occidentaux, tels que le Canada, la Suède et les États-Unis, ont considérablement augmenté ces dernières années. Cet exode massif s'explique par la montée du télétravail et des considérations fiscales.
Selon un rapport publié par The Economist le 22 mars 2026, l'émigration depuis 31 pays occidentaux a crû de 20% comparé à la période précédant la pandémie. Les Canadiens ont connu une augmentation de 34% dans leurs départs, tandis que les Néo-Zélandais ont enregistré une montée de 29%. De tels chiffres sont particulièrement alarmants : en Nouvelle-Zélande, 1,4% de la population a quitté le pays en 2025, théoriquement équivalent au départ d’un million de Français en un an. On note même que Jacinda Ardern, l'ancienne Première ministre néo-zélandaise, a déménagé vers l'Australie.
En Suède, l'émigration a explosé, avec plus de 60% de départs liés à la situation au Royaume-Uni. L'Islande affiche des chiffres d'émigration sans précédent, tandis que les États-Unis, d'après l’institut Brookings, auraient perdu trois millions de citoyens en 2025.
Le télétravail et la fiscalité incitent à l'émigration
Les discussions autour de l’immigration, c’est-à-dire des arrivées sur nos territoires, sont fréquentes. Toutefois, c'est plutôt une montée des flux d'émigration qui mérite d'être examinée. Trois facteurs clés peuvent expliquer ces mouvements.







