Édouard Philippe a rassemblé près de 700 militants et élus de son parti Horizons, dimanche dernier au Centre des congrès de Reims, pour esquisser les grandes lignes de sa campagne présidentielle de 2027. "Un an, c'est la durée qui nous sépare des élections. Un an pour exposer un programme, préparer des équipes. Un an, c'est à la fois très court et très long", a déclaré l'ancien Premier ministre, qui avait déjà annoncé sa candidature en 2021.
Lors de cette rencontre, il a affirmé : "Ce 10 mai, à Reims, nous basculons dans une autre séquence. Une séquence qui nécessitera une autre organisation". Pour cela, une direction collégiale de campagne a été mise en place, comprenant des figures clés telles que l'eurodéputé Gilles Boyer, le secrétaire général Christophe Béchu, et l'ancienne ministre Marie Guévenoux.
Un programme ambitieux
Édouard Philippe a aussi évoqué les grandes lignes de son programme : il promet un soutien renforcé à la politique de l'offre, un engagement substantiel pour rétablir l'ordre, des réformes radicales en justice, ainsi qu'un programme ambitieux pour l'éducation et la santé. "Nous voulons des changements significatifs qui répondent aux attentes des Français", a-t-il souligné.
Il a annoncé un grand meeting le 5 juillet à l'Adidas Arena à Paris, ainsi que 1000 réunions d'appartements le 25 juin, durant lesquelles 15 000 citoyens seront en contact direct avec les militants du parti.
Le maire de Reims, Arnaud Robinet, réélu vice-président du parti Horizons lors de ce congrès, a affiché son soutien à Philippe : "Je considère ce rassemblement comme un point de départ fondamental pour unir nos forces en faveur d'une vision de la France", a-t-il affirmé. Son engagement témoigne de la dynamique croissante qui entoure la candidature d'Édouard Philippe dans la perspective des élections présidentielles de 2027.







