Le 2 janvier 2026, des frappes aériennes menées par l'Arabie saoudite ont fait au moins sept morts et de nombreux blessés chez les séparatistes au Yémen, selon des informations rapportées par l'Agence France-Presse. Ces attaques, ciblant une position des Forces du Conseil de transition du Sud (STC) dans la province d’Hadramout, interviennent peu après une déclaration de Riyad appelant ces combattants à se retirer de cette région, riche en ressources pétrolières.
Les séparatistes, qui bénéficient du soutien des Émirats arabes unis, ont récemment pris le contrôle de plusieurs zones stratégiques dans cette province, conduisant à des tensions croissantes avec le gouvernement yéménite et ses alliés saoudiens. France 24 a rapporté que cette prise de territoires a engendré une réaction impérative des forces saoudiennes, qui ont exprimé leur mécontentement face à ces avancées.
Le porte-parole du STC a déclaré à l'AFP : "Sept frappes saoudiennes ont visé notre camp à Al-Khasha, causant des pertes humaines significatives." Avec la situation qui continue d'évoluer, les analystes s'inquiètent des conséquences sur la paix fragile au Yémen, où des conflits internes récurrents exacerbent les crises humanitaires. Le Monde a mentionné que de telles escalades pourraient aggraver la souffrance des civils déjà à bout, alors qu'un cessez-le-feu semblant de plus en plus lointain.
Dans le contexte de cette escalation, de nombreux experts en géopolitique appellent à une médiation internationale pour désamorcer les tensions et soutenir un processus de paix durable. "Il est essentiel que la communauté internationale intervienne pour sauvegarder la sécurité des civils et trouver une solution politique au conflit au Yémen," déclarent-ils.







