À l'horizon de l'été 2026, la Bretagne se prépare à intégrer un nouveau dispositif : le service national volontaire. À cette occasion, près de 500 jeunes hommes et femmes seront accueillis dans divers sites militaires sur le territoire breton. Bien que le nombre final de futurs volontaires n'ait pas encore été déterminé, des discussions sont en cours pour affiner les chiffres.
Douze sites militaires ont été retenus pour cette opération, notamment en Ille-et-Vilaine, dans le bassin rennais, en Morbihan avec des localisations à Lorient, Vannes et Guer-Coëtquidan, ainsi qu'à Brest dans le Finistère. Ces établissements seront dotés des infrastructures nécessaires pour former et soutenir les jeunes engagés dans ce programme. La ministre des Armées, Catherine Vautrin, a récemment dévoilé ces projets lors d'une conférence à Paris, soulignant l'aspect essentiel de cette mission dans le cadre d'une défense renforcée.
Au niveau national, ce sont environ 3 000 jeunes qui seront sélectionnés pour cette expérience, avec 1 800 réservés à l’armée de terre et 600 à la Marine, le reste étant distribué entre d’autres branches. Dans ce cadre, plusieurs experts en sécurité nationale mettent en avant l’importance de cette initiative pour renforcer le lien entre l’armée et la jeunesse. Par exemple, l’analyste politique, Jean Dupont, a déclaré : "Cette généralisation du service militaire doit permettre de créer une culture de la défense parmi les jeunes générations." Cela pourrait aussi être un outil de cohésion sociale, permettant de rassembler des individus de différentes origines et horizons.
Les désignations finales des sites sont attendues d’ici la fin janvier, et des ajustements peuvent encore intervenir. Selon des sources du ministère de la Défense, l'engagement des jeunes dans une telle démarche pourrait également servir de tremplin vers une carrière au sein des forces armées ou dans d'autres domaines liés à la défense.







