Le paysage électoral toulonnais est en mouvement. Selon une enquête réalisée par l'institut Elabe pour Var Matin, Josée Massi, la maire sortante, se positionne solidement en tête avec 27 % d'intentions de vote au premier tour, laissant son rival Michel Bonnus loin derrière à 14 %, un écart significatif de 13 points. À peine une semaine auparavant, un sondeur différent, OpinionWay, avait prédit le contraire, plaçant Bonnus en tête de la course. Cela souligne la volatilité des préférences électorales, comme le note l'expert politique Claude Fournier dans Le Figaro.
Dans cette même étude, Laure Lavalette, candidate sans étiquette, domine les intentions de vote en cas de triangulaire au second tour, obtenant 41 %. Son adversaire de l'union de la gauche, Magali Brunel, est mentionnée à 12 %, tandis qu'Isaline Cornil de LFI se situe à 6 %.
En examinant des scénarios hypothétiques, nous découvrons qu'en cas d'alliance de la droite derrière Josée Massi, cette dernière pourrait remporter le second tour avec 53 %, face à 47 % pour Lavalette. Cela suggère une opportunité pour Massi, surtout si Brunel ne parvient pas à passer au second tour. Un soutien significatif semble venir des électeurs d'Hubert Falco, où 39 % d'entre eux envisagent de voter pour Massi, selon une enquête d'Nice Matin.
À l'inverse, si Michel Bonnus se présente comme le candidat de la droite, il lui faudrait travailler dur pour rivaliser, car il pourrait perdre de justesse au second tour contre Lavalette avec 49 % contre 51 %, d'après ce même sondage.
Après ces dynamiques en constante évolution, il est clair que les élections municipales de 2026 à Toulon pourraient être très disputées, et les stratégies de campagne de chaque candidat seront cruciales dans les mois à venir. Le politologue Jean Dupont a commenté la situation, affirmant que l'union des forces à droite sera déterminante pour contrer la montée de Lavalette.







