La candidate insoumise, qui se trouvait avec ses deux fils, âgés de 15 et 16 ans, a subi une menace au couteau, suscitant une vive réaction de la part des autorités et du public. Ce fait s’est produit alors qu'elle était en train d'afficher des posters de campagne dans le centre-ville de Strasbourg.
Interpellé sous pression médiatique croissante, l'individu a été placé en garde à vue. Selon Clarisse Taron, procureure de Strasbourg, il doit être jugé pour des "menaces de mort matérialisées par un objet".
LFI dénonce la violence politique
Le parti La France Insoumise a exprimé son indignation face à ces actes de violence. Florian Kobryn, tête de liste à Strasbourg, a déclaré :
"Elle a été menacée de mort avec les mots : 'Je vais te trancher la gorge'."Dans un communiqué publié le lendemain de l'incident, LFI a annoncé le dépôt d'une plainte.
En attendant son passage devant le tribunal prévu pour le 31 mars, le parquet a requis plusieurs mesures de contrôle judiciaire. Cela inclut l’obligation de soins, l’interdiction de posséder une arme et de prendre contact avec Jamila Haddoum ou de se rendre à la permanence LFI.
Cette affaire résonne avec d'autres actes de violence dirigés contre des personnalités politiques en France, ce qui pose la question de la sécurité dans le cadre des campagnes électorales. LFI a rappelé que de tels comportements sont inacceptables et doivent être combattus de toute urgence.
Pour plus d'informations sur des incidents similaires, consultez l'article de BFMTV.







