François et Évelyne Delaunay ne comptent pas laisser passer un tract anonyme qui a circulé lors de la récente campagne électorale. Distribué dans la nuit du 6 au 7 mars 2026, le document accuse le couple d'avoir une gestion peu scrupuleuse de leurs fonctions, notamment des allégations d'« entre-soi » et de favoriser des intérêts personnels au détriment de la commune.
La plainte a été déposée auprès de la gendarmerie de Cozes. Les Delaunay ont exprimé leur indignation face aux critiques lancées à leur encontre. « Nous sommes engagés depuis des années dans la vie de notre commune, et nous ne pouvons pas accepter de telles attaques », a affirmé Évelyne Delaunay, soulignant que cela n'était pas la première fois qu'ils faisaient l'objet de ce type de diffamation.
Le tract va jusqu’à blâmer François Delaunay, qui a précédemment exercé comme maire, le qualifiant d'« obstructionniste » et d’être plus préoccupé par des rémunérations que par le bien-être des habitants. L’auteur anonyme semble également faire référence à des problèmes électriques dans l'assemblée, insinuant une manipulation des procurations en faveur de personnes vulnérables.
Pas d’influence sur les élections
Bien que les Delaunay ne pensent pas que le tract ait eu un impact décisif sur les résultats des élections, où ils ont perdu avec seulement 100 voix de différence face à Fabrice Richy, ils notent qu'il a eu une certaine circulation et a été repris par des électeurs. « Ce tract a été relayé et continue de circuler ; certains électeurs en ont même parlé de manière erronée », ont-ils indiqué.
Cette situation soulève des questions sur la transparence dans les élections locales, un sujet qui préoccupe de plus en plus d'experts politiques. Selon un analyste local, « les attaques anonymes comme celle-ci peuvent déstabiliser des candidats et fausser le débat public ». La soirée électorale de Chenac-Saint-Seurin-d'Uzet continue ainsi d'observer les conséquences de ce climat de tension.







