Le 10 avril 2026 marquera une date historique pour les passionnés de cinéma, avec l’inauguration tant attendue de la nouvelle cinémathèque de Toulouse. En préparation de cet événement, l'établissement a déjà commencé à s'organiser et à rassembler une équipe de professionnels passionnés.
Notre invitée, récemment diplômée, a débuté son parcours à la cinémathèque au centre de conservation de Balma en tant que documentaliste iconographe. Après avoir travaillé sur des affiches et objets divers, elle fait maintenant le saut vers l’équipe de la bibliothèque, enrichissant ainsi l’expérience cinéphile.
Les histoires derrière la passion du cinéma
Franck Lubet, programmateur à la cinémathèque, évoque son trajet singulier : "J'ai grandi à 40 km d'un cinéma, et c'est à la télévision que j'ai découvert des films qui ont forgé ma passion. Mon engagement au sein de l’équipe découle à la fois d'une passion innée pour le cinéma et de mon statut d'objecteur de conscience", informe-t-il.
Natacha de la Fouchardière, projectionniste à la cinémathèque, témoigne : "J'ai grandi au Québec et j'ai toujours voulu œuvrer dans l'ombre du cinéma. Grâce à des mentors, j'ai appris le métier de projectionniste avant de rejoindre la France, où je m'épanouis aujourd'hui dans ce rôle essentiel."
Victor Jouanneau, restaurateur de films, a également partagé son revêtement sentimental pour les pellicules. "La passion pour le cinéma m'a conduit à Balma, où j'ai commencé comme archiviste vidéo avant de me spécialiser dans la restauration. La redécouverte de l'odeur des pellicules dans mon travail est une expérience sans égale," explique-t-il.
La cinémathèque de Toulouse, en s'enrichissant de ces témoignages et de l’engagement de ses membres, ne manquera pas de devenir un pilier de la culture cinématographique dans la région, offrant un éventail d'activités qui ravira cinéphiles et néophytes.







