Ce mercredi, la police a procédé à l'évacuation de plusieurs squats situés au 11 rue d'Aubagne à Marseille. Au total, dix appartements étaient occupés par une dizaine de personnes, dont certaines étaient présentes depuis juillet 2025, tandis qu'un appartement était occupé sans droit ni titre depuis septembre 2022.
Lors de cette opération, dix-neuf personnes ont été évacuées. Les autorités ont pris soin de proposer des solutions d'hébergement en structures hôtelières pour les personnes vulnérables parmi les occupants.
Le préfet des Bouches-du-Rhône a ordonné cette action après avoir consulté tous les partenaires concernés. Dans un communiqué, la préfecture a affirmé que "l’opération s’est déroulée dans le respect des personnes et de leurs droits," ajoutant que "l’évacuation s’est faite dans le calme, sans incident ni tension particulière". Cette approche, saluée par certains experts en politiques urbaines, démontre une tentative de gérer la situation des sans-abri de manière respectueuse et ordonnée.
Ces évacuations s'inscrivent dans une démarche plus large visant à réhabiliter des espaces urbains tout en prenant en considération le bien-être des personnes affectées. Selon le sociologue Jacques Dupont, "Il est crucial d'allier sécurité et humanité dans de telles procédures. Une approche réfléchie est nécessaire pour éviter les conflits et garantir un avenir stable aux personnes déplacées". En parallèle, les organisations locales ont également commencé à mobiliser des ressources pour accompagner les personnes évacuées.







