Pour faire face à la hausse des prix des carburants, le gouvernement français a décidé d'apporter un soutien financier aux inspecteurs et à certains examinateurs du baccalauréat. Cette revalorisation temporaire des indemnités kilométriques, d'environ 20 centimes par litre, sera en vigueur du 1er juin au 31 décembre, a annoncé Edouard Geffray, le ministre de l'Éducation, lors d'une interview sur RMC le 22 mai.
Cette nouvelle mesure concerne, en plus des examinateurs, les professeurs remplaçants et les Accompagnants d'Élèves en Situation de Handicap (AESH). "Tous les examinateurs du bac qui devront se déplacer dans d'autres établissements bénéficieront de cette aide", a précisé le ministre. Cependant, il a souligné que cette revalorisation n'était pas destinée à s'étendre à l'ensemble des personnels de l'Éducation nationale.
David Amiel, ministre de l'Action et des Comptes publics, a ajouté que cette hausse des indemnités de déplacement vise à soutenir "les agents publics dont les fonctions supposent des déplacements réguliers sur le terrain". Il a évoqué la nécessité de ces mesures face à la crise de l'énergie exacerbée par des événements internationaux comme le conflit au Moyen-Orient et les tensions dans le détroit d'Ormuz. Des secteurs comme l'éducation sont particulièrement touchés, mettant en lumière l'importance de telles aides.
Les experts soulignent que ce soutien, bien que temporaire, pourrait avoir un impact significatif sur les enseignants confrontés à des frais de déplacement de plus en plus élevés. Nombreux parmi eux expriment leur gratitude mais restent attentifs à la continuité de ce type de soutien, essentiel dans leur mission éducative.







