La série Spider-Noir, disponible depuis le 27 mai sur Prime Video, rend hommage aux classiques du noir et blanc, et Nicolas Cage y tient son premier rôle à la télévision. En incarnant une version alternative de Spider-Man dans le New York des années 1930, il a su séduire les critiques.
Dans cette ambiance rétro, les hats typiques des années 30 rythment les rues new-yorkaises. Le détective privé Ben Reilly (incarné par Nicolas Cage) ne passe pourtant pas inaperçu malgré ses superpouvoirs, ayant préféré abandonner son costume d'Araignée temporairement après un tragique événement. Comme l'évoque le Los Angeles Times, cette décision marque le début d'une intrigue captivante où il se retrouve mêlé à des affaires criminelles, notamment avec le chef mafieux Silvermane (Brendan Gleeson) et la séduisante chanteuse d'un bar, Cat Hardy (Li Jun Li).
Un choix stylistique audacieux : couleurs ou noir et blanc ?
Signée Oren Uziel, la série propose deux versions visuelles : en couleur et en noir et blanc, sans oublier la possibilité de changer à tout moment. Consequence, dans sa critique, souligne que cette approche ne tombe pas dans la parodie, mais au contraire, ajoute un charme unique à l'œuvre. Comme dit un critique : “L'existence de cette série n’a aucun sens, mais je suis tellement heureuse qu'elle existe.”
Les avis divergent sur le choix de la version. Certains, comme le chroniqueur du Los Angeles Times, préfèrent la version monochrome, arguant que “la couleur aplatit l'image et altère la photographie expressionniste”.

Au-delà de l'intrigue, la critique met également en avant la performance de Cage. Un article dans le Daily Californian mentionne que “Nicolas Cage excelle dans cet équilibre entre un personnage complexe et une remarquable capacité comique.” Cette œuvre constitue non seulement un retour au petit écran pour lui, mais aussi une redécouverte d'un héros sous un angle nouveau.







