Un trajet pourtant prévu sans encombre s'est transformé en une véritable épreuve pour de nombreux voyageurs. Un TGV reliant Nice à Paris, parti mercredi soir, n'a atteint sa destination que jeudi matin à 7h30, affichant un retard colossal de 9h30. Selon la SNCF, les passagers seront indemnisés à hauteur de 150 % de leur billet en bons d'achat.
Les passagers, témoins d'une nuit périlleuse, ont raconté leur expérience. "À peine 30 minutes après le départ, le train s'est arrêté. Cela a marqué le début de notre calvaire. Nous avons longtemps attendu avant de repartir, puis nous avons subi un autre arrêt d'une heure à Lyon", a témoigné Ophélie, l'une des passagères, à Ici Provence. Malgré ces désagréments, elle a souligné le calme et la patience des voyageurs.
Une accumulation de problèmes
Selon les infos recueillies par Le Parisien, le TGV avait initialement assuré son passage de Nice à Marseille sans accroc. Cependant, au cours de la soirée, le train a rencontré un problème majeur : il est tombé en panne. "Nous avons dû changer de matériel en début de soirée", a précisé la compagnie ferroviaire. Les passagers ont donc été transférés vers un nouveau train, et la SNCF a veillé à leur confort en leur fournissant de l'eau et des repas.
Cependant, le changement de train a aggravé la situation. En raison des délais précédemment accumulés, le nouveau TGV n'a pu accéder à la ligne à grande vitesse, car des travaux nocturnes étaient en cours. Par conséquent, il a été contraint de suivre une ligne classique, avec une arrivée prévue à 5h30. Malchance supplémentaire : un train de fret circulant devant lui a heurté un animal, entraînant un retard supplémentaire de deux heures.
La SNCF a affirmé qu’en raison des circonstances, tous les voyageurs de ce TGV touché par le retard seront indemnisés à hauteur de 150 % de leur billet en bons d'achat. Une mesure qui, espérons-le, apportera un peu de réconfort à ceux qui ont vécu cette nuit difficile.







