Durant un podcast, le vice-président américain a affirmé que le conflit actuel devrait être de courte durée.
"Nous ne voulons pas être en Iran dans un an ni dans deux", a déclaré JD Vance lors d'une interview le 27 mars, relayée par TF1 info. Cet entretien s’est tenu sur le podcast du youtubeur conservateur Benny Johnson, où Vance a lié la hausse des prix du carburant à une "réaction temporaire" face à un conflit qui, selon lui, ne durera pas longtemps.
Le vice-président a précisé que "le président a été très clair" sur les intentions de l'administration. Il a ajouté que l'administration Trump ne souhaite pas s'engager en Iran à long terme. Avec un mélange de jargon économique et politique, il a déclaré : "Nous gérons les affaires".
Une pression croissante sur les prix du carburant
À l'origine de ces déclarations se trouve la hausse continue des prix du carburant. Depuis le début des hostilités au Moyen-Orient le 28 février, l'administration Trump tente d'apaiser les inquiétudes liées à cette flambée des prix. Le 21 mars, le président avait déjà adressé un ultimatum à l'Iran, comme l’a rapporté RFI, demandant la réouverture du détroit d'Ormuz sous peine d'une action militaire contre les infrastructures énergétiques iraniennes.
La pression monte aux États-Unis, les citoyens étant affectés par l’augmentation du prix de l'essence. L'un des principaux engagements de campagne du président était de réduire l'inflation et le coût de la vie, un objectif compliqué par les événements en Iran. En mars, le site triple A a noté une hausse de plus de 30 % des prix des carburants dans le pays.







