Les plateformes Kalshi et Polymarket, basées à Manhattan, revendiquent leur statut de "marchés de prédictions" plutôt que de simples sites de paris, souligne The Guardian. Cette distinction, bien qu'éclaircie, n'empêche pas un encadrement plus rigoureux de leur activité. Si les paris sportifs sont dominants, une multitude de sujets de société y sont également discutés.
Kalshi et Polymarket, tout en étant incités à se conformer aux régulations de la Commodity Futures Trading Commission (CFTC), continuent d'opérer dans un flou légal. “Les marchés de prédictions sont fondamentalement différents des paris traditionnels”, conclut le journal britannique.
Malgré un accès restreint aux utilisateurs américains, français ou britanniques, des mesures telles que l'utilisation de VPN permettent à certains de contourner ces restrictions, attirant une jeune clientèle, selon NBC News.
Un exemple d'opération sur ces plateformes pourrait impliquer l'achat d'un contrat à 20 cents par rapport à une question sur l'existence des extraterrestres. En cas de réponse positive, l'utilisateur pourrait encaisser jusqu'à 100 dollars. D'après Dazed, les commissions varient selon les types de marchés.
Fin mars, Kalshi a obtenu un financement de 1 milliard de dollars, portant sa valorisation à 22 milliards, et prévoit un chiffre d'affaires de 1,5 milliard pour 2026, apprend-on dans un article du The Wall Street Journal.







