Ce vendredi 1er mai, un boulanger de Bourgoin-Jallieu a été pris au dépourvu lorsque des inspecteurs du travail ont effectué un contrôle matinal, vers 8h30. L’entreprise, qui emploie sept personnes, a été verbalisée pour avoir fait travailler ses salariés pendant la fête du Travail.
Le boulanger, qui a affirmé à RMC qu’il avait l’accord du Premier ministre, a été informé que cela ne constituait pas une justification légale. Les inspecteurs ont donc rédigé un procès-verbal, et il pourrait faire face à une amende de 5 000 euros.
"Je paye mes employés double ce jour-là, ils ont tous signé des attestations de volontariat," explique-t-il. Il espère que ce système puisse le protéger, malgré le flou juridique qui entoure cette situation, puisque le projet de loi permettant ce type d’ouverture n’a pas encore été voté.
Despite the ongoing uncertainty, le boulanger reste confiant : "Je sais qu’on a le soutien de la profession, et que le Premier ministre Sébastien Lecornu a été clair : s’il y avait des amendes, nous ne les paierions pas," a-t-il déclaré.
Le ministre du Travail, Jean-Pierre Farandou, a également précisé qu’aucune directive n’avait été donnée aux inspecteurs, appelant plutôt à "l’intelligence collective" pour éviter des sanctions inutiles pour les artisans travaillant le 1er mai. En parallèle, la Direction générale du Travail a rappelé aux agents l'importance de prendre en compte le contexte particulier de cette année.







