Dans un climat de tension croissante, l'intersyndicale composée du STC, de la CGT et de FO a récemment déclenché un droit d'alerte pour risque grave à l'ADMR de Corse du Sud. Les syndicats se sont réunis pour dénoncer une réalité «intenable et dangereuse» pour les employés, créée par une surcharge de travail insurmontable, une désorganisation, et une montée inquiétante des risques psychosociaux.
Lors d'une conférence de presse tenue ce mardi après l’annonce du droit d’alerte le 4 mai, les représentants syndicaux ont fait état d’une «explosion des risques psychosociaux», tout en pointant du doigt un manque de transparence et des pratiques managériales jugées néfastes. Des témoignages d’employés mettent en lumière une détresse croissante face à des conditions de travail dégradées.
Les syndicats, en appelant à un «plan d'urgence», réclament également le départ immédiat de la directrice de l'ADMR, soulignant la nécessité de rétablir des conditions de travail décentes. Selon une enquête de L'Info Durable, une telle situation n'est pas isolée dans le secteur, avec plusieurs établissements faisant face à des défis similaires en matière de gestion des ressources humaines.
La direction de l'ADMR, contactée pour une réaction, a promis de répondre dans l'après-midi, mais reste sous pression alors que les syndicats intensifient leur mobilisation. Les salariés, soutenus par ces organisations, espèrent des réponses rapides et concrètes pour un changement nécessaire.







