Ce vendredi 27 mars, à 18 heures, le gouvernement dévoilera un plan d'aide pour les secteurs économiques les plus frappés par la crise énergétique exacerbée par le conflit au Moyen-Orient. Sébastien Lecornu a déjà averti qu'il n'y aura pas de "quoi qu'il en coûte", affirmant la nécessité de maîtriser les comptes publics après une réduction du déficit public en 2025 qui a surpris de manière positive.
Amiel a souligné l'importance de continuer à réduire les déficits pour permettre les investissements futurs, précisant que "l'année 2026 ne sera pas comme 2022".
Deux lignes directrices définissent ces mesures : d'abord, l'aide devra être ciblée et précise, afin d'éviter des dépenses généralisées qui induiraient les citoyens en erreur sur les ressources disponibles. Cette approche vise à rassurer sur la viabilité économique du pays. Le ministre a ainsi déclaré : "Nous ne pouvons pas faire pleuvoir des milliards que nous n'avons pas".
En somme, chaque euro de dépense supplémentaire en 2026 devra être compensé par la suppression de dépense préalable. Cette méthode est conçue pour atteindre les objectifs budgétaires fixés pour cette année-là, tout en préparant le futur budget 2027. David Amiel a déclaré : "Pour chaque nouvelle dépense nécessaire face à la crise, il y aura une annulation équivalente d’une dépense précédemment prévue".
Des aides ciblées pour les secteurs en difficulté
Plus tôt dans la journée, Lecornu a indiqué que les ministres présenteraient des aides spécifiques aux industries les plus durement touchées par les hausses de prix des carburants.
Les autorités doivent donc définir comment soutenir l'activité de certaines filières, notamment les pêcheurs, agriculteurs et transporteurs, surtout dans des zones géographiques sensibles telles que la Corse ou les régions d'outre-mer. "Il est crucial de maintenir l'activité économique en évitant un arrêt brutal", a-t-il ajouté, en mentionnant que les aides devraient être révisées mensuellement en fonction de l'évolution de la situation.







