Plus de 1 500 entreprises, dont l'Assemblée nationale et Leroy Merlin, risquent de subir les conséquences de ces cyberattaques orchestrées par des hackers français.
Le 11 juin, un coup de filet ambitieux a été lancé par l’Office anti-cybercriminalité (OFAC), menant à l’arrestation de sept individus soupçonnés d'avoir orchestré le vol de données massives. Ce groupe, connu sous le nom de "Dumpsec", est accusé de cibler à la fois des organisations privées et publiques, exposant ainsi un large éventail de victimes potentielles.
Parmi les entités touchées figurent des noms prestigieux : l'Assemblée nationale, Leroy Merlin, ainsi que divers établissements de santé et fédérations sportives. La commissaire Julie Benoit a expliqué à l’AFP que ces jeunes hackers, souvent perçus comme "particulièrement actifs", agissent principalement par désir de reconnaissance et d’adrénaline : "Ce sont de jeunes hackers français en quête de notoriété et se croyant hors d'atteinte". Cette dynamique témoigne d’un phénomène inquiétant, où la recherche de notoriété prime sur les considérations éthiques.
Les enquêtes indiquent que ces individus ne sont pas nécessairement des experts en informatique, mais sont plutôt motivés par l'attrait du profit rapide. Une enquête de Franceinfo précise que cette tendance pourrait s'accentuer si des mesures préventives ne sont pas prises rapidement.







