Quelque 200 personnes se sont rassemblées à Tours, ce samedi 4 juillet 2026 après-midi, pour dire non aux violences sexuelles et sexistes, en réaction à l’affaire Lyhanna.
À Paris et dans d'autres grandes villes françaises, les manifestations s'intensifient. À Tours, l'événement a débuté à 15 h 30 depuis le palais de Justice, pour rejoindre la préfecture d’Indre-et-Loire.
Les participants, représentant une diversité de voix, comprenaient des figures politiques telles que les députés Charles Fournier (écologiste) et Laurent Baumel (socialiste), ainsi que Romain Fredon, élu LFI de Joué-lès-Tours.

Des slogans clairs et éloquents, sur les pancartes brandies lors de la manifestation.
© Photo NR, Alexandre Métivier
« On veut la loi intégrale »
Ces rassemblements font suite à l'affaire tragique de Lyhanna, une jeune fille de 11 ans disparue le 29 mai et retrouvée morte le 4 juin. Selon Consuelo Argiles, porte-parole d'une coalition féministe, « Ça a réveillé les esprits. Chaque lundi, nous nous rassemblons et cette marche est une initiative pour exiger l'adoption d'une loi intégrale ». Les manifestations à Tours illustrent un désir collectif de changement et d'éradication des violences sexuelles et sexistes.
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