La nuit du Nouvel An a tourné au cauchemar à Crans-Montana, en Suisse, lorsqu'un incendi meurtrier a ravagé le bar Le Constellation, coûtant la vie à environ quarante personnes et laissant plus de cent blessés. Cet établissement, qui accueillait des fêtards pour célébrer le passage à la nouvelle année, a vu son ambiance festive se transformer en terreur, avec de nombreux témoins décrivant des scènes d'épouvante.
Selon des sources officielles, l'incendie a débuté vers 1h30, et des enquêtes préliminaires indiquent qu'un embrasement généralisé pourrait en être la cause. Des témoins rapportent qu'un spectacle impliquant des "bougies-étincelles" attachées à des bouteilles a pu provoquer le drame, atteignant rapidement le plafond de l'établissement. Ce bar, d'une capacité de 300 personnes, était une destination prisée, particulièrement par les jeunes. Les autorités mettent en place une cellule de crise dans le centre des congrès pour gérer la situation et aider les familles inquiètes.
Dans une déclaration récente, le président du canton du Valais, Mathias Reynard, a indiqué que des médecins spécialistes des grands brûlés français pourraient prochainement se rendre sur place pour aider à traiter les blessés. Auparavant, des blessés ont été transportés vers des hôpitaux en Suisse, ainsi qu'en France et en Italie. Parmi les victimes, neuf Français ont été identifiés, mais huit autres restent introuvables. Le ministre des Affaires étrangères, selon Le Monde, a affirmé que la situation est préoccupante, car de nombreux étrangers pourraient également avoir été touchés par cette tragédie.
Des proches des disparus expriment leur détresse, cherchant désespérément des nouvelles. "On a essayé de joindre nos amis... personne ne répond," a déclaré Élise, inquiète pour ses camarades. Ce type d'événements l'illustre, soulignant la nécessité d'une vigilance accrue dans les espaces publics.
L'enquête se poursuit, les autorités excluant une cause criminelle pour le moment, mettant plutôt l'accent sur un accident tragique. "Nous faisons tout notre possible pour identifier les victimes et retrouver leurs proches," a déclaré Béatrice Pilloud, procureure générale du canton. Les drapeaux au Palais fédéral, en signe de deuil, resteront en berne pendant cinq jours, accentuant la tristesse ressentie dans l'ensemble du pays face à ce drame.







