Des messages de haine ont été découverts ce week-end sur le local du Parti communiste (PCF) à Reims, provoquant une vague d'indignation. Les inscriptions, y compris des symboles nazis tels que des croix gammées et des références antisémites, ont été retrouvées au 25 rue des Poissonniers. Cédric Lattuada, secrétaire départemental du PCF dans la Marne, a immédiatement réagi en annonçant le dépôt d'une plainte pour vandalismes et incitation à la haine raciale.
« C'est complètement inacceptable », a déclaré Lattuada. Il précise que ce bâtiment a été donné par des personnes issues de la Résistance, ajoutant ainsi une dimension historique à cette affront. Les tags incluent également des symboles insultants faisant référence à l'URSS, révélant une diversité dans la nature des messages affichés.
Des experts en sociologie politique, interrogés par l'Union, estiment que de tels actes reflètent une montée inquiétante de l'intolérance et de la haine dans certains secteurs de la société française. Selon Jean-Pierre Dubois, sociologue à l'université de Reims, « ces actes mettent en lumière la nécessité d'une vigilance constante pour préserver les valeurs démocratiques ».
Les inscriptions ont été rapidement effacées, mais les conséquences de cette attaque perdureront dans la mémoire collective. Le PCF, tout en condamnant ces actes, a également appelé à une mobilisation générale contre toutes formes de racisme, insistant sur l'importance d'unir les forces politiques pour contrer cette spirale de haine.







