Le vol AF 565, en partance de Beyrouth pour Paris, a connu une mésaventure inattendue dimanche soir. Dérouté vers Munich à cause d’une « odeur de chaud » ressentie à l’arrière de la cabine, l’avion a dû atterrir en urgence. La compagnie, Air France, a confirmé cette situation inédite, relayée par divers médias, dont Le Parisien et Franceinfo.
Les autorités de la compagnie ont expliqué que la décision d’atterrir à Munich a été prise en respectant les protocoles de sécurité stricts. Comme l’a précisé Air France, « cette action a été entreprise par principe de précaution, conformément aux consignes du constructeur de l’appareil ». L’atterrissage s’est effectué à 20h18, heure locale.
Bien que Air France ait exprimé des excuses pour les désagréments causés, la sécurité des passagers et de l’équipage reste la priorité absolue. Après l’atterrissage, les passagers ont été informés que, étant donné que la limite réglementaire de temps de travail des membres d'équipage avait été atteinte, la suite du vol était annulée. Des solutions d’hébergement ont été mises en place pour les passagers durant la nuit à Munich.
« Afin d’assurer la continuité du voyage, un nouvel appareil a été mobilisé, permettant au vol de reprendre le matin suivant à 9h05 », a expliqué Air France. Des sources notables telles que L’Orient Le Jour ont rapporté que l’équipage avait émis un signal d’urgence, le code Squawk 7700, avant l’atterrissage, indiquant une situation critique dans les airs. En effet, l’Airbus A330-200 a rapidement réduit son altitude de 40 000 à 4 000 pieds en l’espace de 15 minutes.
Cet incident fait écho à d’autres situations récentes chez Air France, notamment le vol AF 7721 à destination d’Ajaccio, qui a dû se dérouter vers Lyon suite à une panne de moteur. Les experts en aviation estiment que ces situations, bien que stressantes pour les passagers, mettent en lumière l’importance des protocoles de sécurité en vigueur. Jean-Claude Leroy, un ancien pilote de ligne, a déclaré : « La prudence est toujours de mise en aviation. Chaque alerte doit être prise au sérieux. »
En somme, si ces incidents perturbent les plans des voyageurs, ils soulignent également le sérieux avec lequel les compagnies aériennes traitent la sécurité à bord.







