Une enquête préliminaire ouverte pour abus de confiance contre Stéphane Sbraggia, le maire divers droite d'Ajaccio, a été classée pour absence de charges suffisantes. Ce fait a été confirmé par le procureur de la République de Bastia, Jean-Philippe Navarre, et a suscité divers commentaires dans la sphère politique et médiatique.
D'après le magistrat, l'enquête a été close en raison de l'absence de preuves suffisantes attestant la nature fictive de l'emploi de M. Sbraggia au sein de l'association HD2A, qui s'occupe de la gestion d'établissements pour personnes âgées. Cette conclusion a été accueillie avec soulagement par le maire, qui a réaffirmé, par le biais d'un communiqué, son engagement envers les règles éthiques et légales régissant sa fonction publique.
En janvier, M. Sbraggia avait été placé brièvement en garde à vue. À l'issue de l'enquête, il avait été libéré sans charges, une mesure que le procureur a qualifiée de justifiée au regard des explications fournies par l'élu. La mairie d'Ajaccio a exprimé sa satisfaction face à cette décision, réaffirmant que l'intégrité de M. Sbraggia n'avait jamais été remise en question.
Il est à noter que cette enquête avait été initiée suite à un signalement émanant du préfet de Corse sur les conditions du cumul des activités et rémunérations du maire, notamment au sein de l'association HD2A. Une seconde enquête, toutefois, reste en cours, et porte sur des allégations de prise illégale d'intérêt et de détournement de fonds, en rapport avec l'emploi de proches de M. Sbraggia dans des collectivités publiques.
Cette situation a conduit à l'audition de l'ensemble des conseillers municipaux impliqués dans une délibération controversée concernant une vente de terrain, notant que potentiellement d'autres complications pourraient surgir à l'avenir dans ce dossier. Le climat politique en Corse-du-Sud reste actif, et de nombreux analystes s'interrogent sur la suite de ces enquêtes, des experts de la jurisprudence évoquant un risque persistant de tensions.
En somme, la situation de Stéphane Sbraggia, tout en étant momentanément apaisée avec le classement de cette enquête, reste incertaine avec la perspective d'autres investigations à venir, et le suivi de ces affaires pourrait révéler davantage sur la gestion des affaires publiques en Corse.







