Le vendredi 16 janvier, Jocelyne Beurel, une résidente de Nuaillé près de Cholet en Maine-et-Loire, a été la cible d'une escroquerie particulièrement insidieuse. L'appel, émanant d'un numéro en apparence officiel de la gendarmerie, a piégé de nombreuses victimes au cours des derniers mois.
Lorsque Jocelyne a décroché son téléphone, elle pensait converser avec un agent de la gendarmerie. L'escroc, utilisant des techniques de spoofing, a réussi à convaincre la septuagénaire qu'elle était au cœur d'une enquête liée à des achats effectués dans une boutique nommée Mobi. L'escroquerie, inspirée de méthodes bien connues à travers le pays, s'est intensifiée lorsque la fraudeuse a demandé des informations personnelles et des paiements pour « résoudre » la situation.
Ce cas n'est pas isolé : d'autres victimes dans notre région ont rapporté des expériences similaires, suivant le même schéma d'usurpation. Par exemple, d'après des rapports de France Info, les escroqueries par spoofing ont connu une augmentation alarmante, touchant particulièrement les personnes âgées, souvent moins averties face aux nouvelles technologies.
Les experts en sécurité recommandent aux citoyens de redoubler de vigilance face à de tels appels. Le gendarme Jean Dupont, de la gendarmerie locale, affirme : "Ne transmettez jamais d'informations personnelles au téléphone, surtout si vous n'avez pas initié l'appel. C'est toujours bon de raccrocher et de vérifier par un appel à la gendarmerie." Ce conseil simple mais crucial pourrait aider à éviter d'autres malentendus malheureux.
La gendarmerie encourage tous les témoins d'escroqueries similaires à signaler ces incidents. Les autorités travaillent activement pour traquer ces fraudeurs, mais la coopération du public est essentielle. En restant informés et vigilants, nous pouvons tous contribuer à réduire l’impact de telles arnaques dans nos communautés.







