Jean-Luc Charles, figure marquante de l'urbanisme nantais, est décédé à 67 ans, laissant derrière lui un héritage indélébile dans l'aménagement de la ville. Son influence est particulièrement visible sur l'île de Nantes, où il a supervisé des projets cruciaux tels que le transfert du CHU.
Avant de diriger la Samoa, la société publique locale d’aménagement, Jean-Luc Charles a occupé le poste de directeur de cabinet auprès de Jean-Marc Ayrault, lorsque ce dernier était maire de Nantes entre 2005 et 2010. Son rôle a été essentiel dans le façonnement de la métropole, où sa vision de l'urbanisme a transformé la vie quotidienne des Nantais.
La maire de Nantes, Johanna Rolland, a exprimé sa profonde tristesse suite à sa disparition. Elle a déclaré : "Jean-Luc Charles a été un collaborateur passionné qui a contribué à l’histoire de Nantes ces deux dernières décennies. Il a su donner vie à des projets ambitieux qui continuent de façonner notre ville." Ses pairs le décrivent comme un homme ayant un talent exceptionnel pour narrer l’urbanisme, rendant chaque projet accessible et significatif pour la communauté.
Les projets qu'il a supervisés, comme les réaménagements des quais ou la revitalisation de quartiers, témoignent de son engagement envers une ville plus moderne et accessible. Dans une entrevue, un expert en urbanisme a déclaré : "Jean-Luc était un visionnaire qui croyait fermement que l’architecture devait servir les gens. Il a changé Nantes pour le mieux."
Sa succession à la tête de la Samoa a été assurée par Virginie Vial en 2022. Alors que la ville continue d’évoluer, il est clair que l'empreinte de Jean-Luc Charles restera dans l'esprit des Nantais pour les années à venir.







