Le jeudi 12 février, une militante du collectif Némésis a été agressée à Lyon, en marge d'une conférence organisée par l'eurodéputée LFI Rima Hassan. L'incident, survenu vers 18h, a conduit la militante à l'hôpital après une violente tentative de strangulation.
Selon les témoignages d'Alice Cordier, directrice du collectif identitaire, la jeune femme a été attaquée sans avertissement par un groupe d'individus, décrivant la scène comme un assaut collectif. Elle a précisé que l'agression s'est manifestée par de violents cris tels que 'fascistes, c’est vous les terroristes'. Dans une vidéo circulant sur les réseaux sociaux, on peut observer l'ampleur de l'attaque. Alice Cordier a déclaré : 'La militante est actuellement à l’hôpital dans un état de choc'. Cette situation a suscité une onde de choc dans le milieu politique, où plusieurs figures se sont exprimées sur la conduite des autorités et la montée de la violence politique.
'L’ultragauche lyonnaise jouit d’une complaisance coupable des autorités'
L'agression n'a pas manqué de soulever des réactions sur la plateforme X. Philippe Vardon, chef de file d'Identités-Libertés à Nice, a commenté avec ironie le silence des féministes de premier plan, posant la question : 'Les grandes féministes comme Clémentine Autain ou Mathilde Panot condamneront-elles cette agression ?' De son côté, Alexandre Dupalais, candidat RN-UDR à la mairie de Lyon, a dénoncé l'ultragauche lyonnaise, affirmant qu'elle bénéficiait d'une 'complaisance coupable des autorités'.
Cet incident soulève des interrogations quant à la sécurité des militants dans un climat où les tensions politiques semblent s'accentuer. Les autorités sont désormais sous pression pour intervenir face à une escalade de la violence.







