Recherché depuis vendredi, le deuxième pilote du chasseur-bombardier F-15E abattu par l’Iran a été retrouvé et il est vivant, a annoncé le président américain dimanche 5 avril.
Le deuxième pilote américain recherché après le crash de son avion en Iran a été secouru lors d’une opération militaire. Le président Trump a confirmé dimanche 5 avril que le pilote est « sain et sauf ». L’incident a eu lieu dans le sud-ouest de l’Iran où un F-15E s’est écrasé, poussant les deux knackers à s’éjecter. L’armée iranienne avait déclaré avoir abattu cet appareil et proposé une récompense pour la capture de l'un des pilotes, le premier ayant été exfiltré par des forces spéciales américaines peu après l'incident.
« Au cours des dernières heures, l’armée américaine a mené l’une des opérations de recherche et de sauvetage les plus audacieuses de l’histoire des États-Unis, aidant l’un de nos officiers d’équipage, un colonel respecté, qui est désormais sain et sauf ! » a écrit Donald Trump sur sa plateforme Truth Social. Il a ajouté que le militaire avait subi des blessures durant l’opération, qui a rassemblé « des dizaines d’appareils ».
De son côté, l’agence de presse iranienne Tasnim, citant les Gardiens de la Révolution, a déclaré qu'un appareil américain déployé dans les recherches avait été « détruit », mais sans précisions supplémentaires. Washington n’a pas commenté cette déclaration.
Attaques dans le Golfe
L’Iran intensifie ses attaques sur des cibles au Golfe. Le Koweït a rapporté que des frappes iraniennes sur deux centrales électriques et une station de désalinisation ont causé de lourds dégâts, sans pertes humaines. Plus tôt, l’armée iranienne avait menacé de s'attaquer à des infrastructures israéliennes et aux États du Golfe en réponse à des frappes israélo-américaines ayant touché des installations pétrochimiques en Iran.
Le commandement militaire iranien a déclaré que ces frappes avaient causé des pertes humaines, soulignant une escalade des tensions dans la région.
Dimanche, une alerte a été déclenchée en Israël face à des missiles iraniens. Des attaques ont également été signalées à Bahreïn et aux Émirats arabes unis.
Frappes au Liban
Israël, quant à lui, intensifie son offensive contre le Hezbollah au Liban. L'armée israélienne a prévu d'attaquer le poste-frontière de Masnaa, en raison du soupçon que le Hezbollah utilise cet endroit pour faire entrer des armes.
Les répercussions des combats ont été dévastatrices, causant la mort de plus de 1.400 personnes depuis le début de mars, selon des sources de sécurité.
Des menaces énoncées par Trump
Concernant l’ultimatum lancé à l’Iran, Donald Trump a rappelé que son ultimatum de dix jours, visant à demander la réouverture du détroit d'Ormuz, était toujours en vigueur. Ce dernier a été catégoriquement rejeté par le commandement militaire iranien.
Le général Ali Abdollahi a qualifié Trump d'« agressif et belliqueux », notant que les récentes menaces contre l’Iran pourraient entraîner « l’ouverture des portes de l’enfer » pour les États-Unis.
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