Face aux déclarations provocatrices de Donald Trump, qui a menacé de "détruire entièrement" l'Iran, et à l'annonce d'Israël concernant des frappes ciblées sur le réseau ferré, l'ONU a émis un avertissement clair. Les attaques visant des infrastructures civiles, comme le rapportent plusieurs médias, constituent une violation manifeste du droit international.
« Les infrastructures civiles doivent être protégées, même si elles peuvent être interprétées comme des cibles militaires, » a déclaré Stéphane Dujarric, porte-parole du secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, lors d'un briefing. Il a précisé que toute opération entraînant des pertes civiles excessives est prohibée par le droit international humanitaire.
Le Liban également touché
Les tensions ne se limitent pas à l'Iran. Au Liban, une récente attaque près de l'hôpital universitaire Rafic Hariri a fait quatre morts et 39 blessés. L'ONU a fait état de 92 incidents vérifiés visant des établissements de santé depuis fin février, entraînant 53 morts et 137 blessés, une situation alarmante qui nécessite une attention immédiate.
Selon certains experts, ces violences perpétuées contre des infrastructures civiles pourraient tomber sous le coup du droit pénal international. "C'est une question qui doit être résolue par des instances judiciaires compétentes," a ajouté un analyste, en insistant sur la nécessité d'une protection accrue des civils en temps de guerre.
Alors que les hostilités s'intensifient, l'impact sur les populations civiles dans ces régions soulève des préoccupations croissantes. Les acteurs internationaux doivent agir pour appeler à la retenue et protéger les droits humains fondamentaux des plus vulnérables.







