« Nous revenons aux États-Unis sans avoir pu conclure d'accord », a confié JD Vance lors d'une conférence de presse à Islamabad. Les négociations qui se sont tenues depuis samedi entre Américains et Iraniens ont visé à mettre un terme au conflit en cours au Moyen-Orient, mais se sont soldées par un échec.
Au cours de cette sortie médiatique, le vice-président américain a précisé : « Je ne vais pas détailler les discussions menées pendant 21 heures en privé. Toutefois, il est crucial que l'engagement soit clair : les Iraniens ne doivent pas avoir accès aux capacités nucléaires. »
Il a réaffirmé que les efforts des États-Unis avaient permis de détruire les installations d'enrichissement en Iran. Cependant, il a constaté qu'il n'y avait pas eu d'assurance que l'Iran ne tenterait pas de les reconstruire à l'avenir.
De leur côté, les autorités iraniennes ont contesté les déclarations des États-Unis concernant le passage de deux navires de guerre américains à travers le détroit d'Ormuz pour des opérations de déminage. Téhéran a mis en garde contre des « mesures sévères » contre tout navire militaire s'aventurant dans cette voie hautement stratégique.
Le commandement militaire américain, Centcom, a déclaré que ces navires opéraient dans le cadre d'une mission plus large pour sécuriser la zone, alors que le président Trump avait affirmé : « Nous procédons actuellement à un dépoussiérage du détroit ».
Le Pakistan, qui a joué le rôle de médiateur, a appelé à maintenir le cessez-le-feu, en dépit de l'échec des négociations. Son ministre des Affaires étrangères, Ishaq Dar, a exprimé l'importance du respect des accords dans la région, confirmant que le Pakistan continuera à faciliter un dialogue constructif entre les États-Unis et l'Iran.
Dans une interview, le porte-parole de la diplomatie iranienne a suggéré que l'échec des négociations n'était pas inattendu : « Personne ne s'attendait à un accord immédiat. Une atmosphère de méfiance persiste. » Il a également mentionné que d'autres contacts avec le Pakistan et d'autres pays de la région seraient poursuivis.
Après l'issue de cette rencontre, JD Vance a quitté Islamabad, son avion décollant tôt le matin après avoir déclaré : « Nous rentrons avec une proposition claire et significative. Nous attendrons de voir si les Iraniens l'acceptent. »
Le contexte géopolitique reste tendu, et les développements à venir seront scrutés de près par la communauté internationale, alors qu'il est évident que le chemin vers la paix est encore long.







