The Guardian a révélé que Peter Mandelson, ancien représentant du Royaume-Uni à Washington, a été accordé une habilitation de sécurité malgré des antécédents jugés préoccupants. Les répercussions de cette nouvelle s’étendent au sein du gouvernement britannique, avec des appels à la démission du Premier ministre Keir Starmer.
Les opposants politiques, notamment Kemi Badenoch, cheffe de l'opposition conservatrice, ont exprimé leur indignation, accusant Starmer d'avoir trahi la sécurité nationale. Badenoch a déclaré sur X que Starmer « doit démissionner » après cette affaire, qui remet en question l'intégrité de son administration.
Ed Davey, leader des libéraux-démocrates, a également pris position, affirmant que « si Keir Starmer a induit le Parlement en erreur, il doit partir ». Les critiques se sont intensifiées après que des documents ont révélé que le ministère des Affaires étrangères avait ignoré un avis défavorable concernant Mandelson, un de ses proches.
Un porte-parole du Foreign Office a confirmé que la décision d’accorder une habilitation a été prise par des « hauts responsables », indépendamment de l’avis du service de vérification. Starmer a fermement nié avoir eu connaissance de cette décision avant la récente controverse.
Des implications fortes pour l'administration Starmer
La nomination de Mandelson, ami de l'infâme Jeffrey Epstein, a été perçue comme une gestion inappropriée des affaires diplomatiques. Cela fragilise la position de Starmer, déjà cible de critiques depuis des mois. En septembre 2025, le Premier ministre avait déjà limogé Mandelson, l'accusant d'avoir « menti de manière répétée » sur ses relations avec Epstein.
Cette affaire, amplifiera la pression sur le gouvernement, car la police britannique a récemment ouvert une enquête. Des perquisitions ont été effectuées dans deux résidences de Mandelson après que des documents liés à Epstein ont été publiés par le ministère américain de la Justice.
Les révélations récentes sont préoccupantes, suggérant que Mandelson aurait pu fournir des informations privatives à Epstein lors de ses fonctions sous Gordon Brown. Alors que le gouvernement s'engage à publier les détails relatifs à la nomination de Mandelson, la réputation de Starmer pourrait en souffrir gravement.







