Donald Trump a déclaré depuis la Maison-Blanche qu'il refuse d’envisager l’arme nucléaire contre l’Iran, affirmant qu'il dispose de « tout le temps du monde » pour parvenir à un accord définitif.
Lors d'une conférence de presse le 23 avril 2026, Donald Trump a soutenu qu'il a « tout le temps du monde » pour négocier avec l’Iran. Il a par ailleurs promis de ne pas recourir à l’arme nucléaire dans ce contexte. « Non, je ne l’utiliserais pas. Ce ne devrait jamais être une option pour qui que ce soit », a-t-il répondu à une journaliste dans le Bureau ovale lors d’une question sur ce sujet.
Face à un autre reporter qui l'interrogeait sur le délai accordé à Téhéran pour entamer les négociations, il s'est montré agacé, répondant : « Ne me mettez pas sous pression. Nous avons passé dix-huit ans au Vietnam, et cela fait seulement six semaines que j'interviens au Moyen-Orient ». À noter que la guerre en Iran a débuté bien plus tôt, le 28 février dernier.
Après avoir multiplié les menaces, Trump se présente maintenant comme un négociateur en position de force, persuadé que le temps joue en sa faveur.
« Un accord uniquement si cela implique les intérêts américains »
Sur son réseau Truth Social, il a écrit : « À ceux qui lisent les critiques du New York Times ou regardent CNN, sachez que je ne suis pas pressé de mettre fin à la guerre. J’ai tout le temps du monde, mais ce n’est pas le cas de l’Iran ». Trump a ajouté que « d'accord ne viendra que si cela est bon pour les États-Unis, nos alliés et le reste du monde ».
Dans une autre déclaration, il a affirmé avoir donné l'ordre à la marine américaine d'« abattre tous les bateaux qui posent des mines dans le détroit d'Ormuz ». Il a précisé que ce passage crucial était maintenant « totalement sous le contrôle » des États-Unis et que « aucun navire ne pouvait entrer ou sortir sans l'approbation de notre marine ».
Divisions au sein du pouvoir iranien
Trump a également qualifié de « dingues » les « divisions » au sein des autorités iraniennes, évoquant un manque de clarté quant à leur leadership. « L’Iran a du mal à savoir qui dirige vraiment le pays », a-t-il ironisé.
L’avenir reste incertain, alors qu’il a annoncé une prolongation indéfinie du cessez-le-feu avec l’Iran. Bien qu’il semble pencher vers une approche diplomatique, les analystes n'excluent pas une reprise violente des affrontements, ou même un retrait total des troupes américaines.
Jeudi soir, des médias iraniens ont rapporté des explosions à Téhéran, indiquant que leur système de défense était opérationnel, tandis qu'Israël a démenti être impliqué dans une éventuelle attaque.
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