Mercredi, l'aéroport de Koweït a dû restreindre ses opérations après avoir été frappé par des attaques iraniennes majeures. Ces hostilités ont conduit à un décès et enregistré plusieurs blessés, comme rapporté par Le Monde. Parallèlement, l'armée américaine a bombardé un centre de commandement sur l'île de Qeshm dans le détroit d'Ormuz, où de nouveaux affrontements entre les deux belligérants ont également été signalés.
Des médias iraniens ont relayé que les Gardiens de la Révolution avaient ciblé le quartier général de la Ve flotte américaine à Bahreïn, ainsi qu'une base aérienne et un navire des États-Unis, selon BFMTV.
Trump propose une rencontre avec Khamenei
Malgré ces tensions, le Commandement central américain (Centcom) a rassuré en affirmant que ses bases n'avaient pas subi de dommages. Par ailleurs, ils ont réalisé des frappes défensives dans le sud de l'Iran ciblant des sites de lancement de missiles.
Le ton monte entre Trump et Netanyahou
Lors d'un échange téléphonique controversé, Donald Trump a traité le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou de "putain de cinglé". Cet incident survenait alors que Washington cherchait à négocier une trêve avec l'Iran. D'après le site d'information Axios, Trump a déclaré à Netanyahou : "Sans moi, tu serais en prison. Je te sauve les miches." Cette escalade verbale survient alors que la stratégie de Netanyahou est perçue comme un obstacle majeur à la paix durable dans la région.
Cette montée des tensions a eu des répercussions sur le marché, provoquant une augmentation de plus de 2 % des prix du pétrole. Cela crée une incertitude quant à la trêve annoncée par les États-Unis et l'Iran il y a quelques semaines, alors que les pourparlers semblent stagnés.
"Ce week-end" pourrait marquer un retournement
Coup de théâtre : Donald Trump a évoqué la possibilité que les négociations avancent "ce week-end". Au moment où l'Iran a annoncé la suspension des communications avec Washington suite à l'assaut d'Israël au Liban, la proposition inattendue de Trump de rencontrer le guide suprême iranien Mojtaba Khamenei laisse entrevoir une lueur d'espoir.







