Le Mondial de football, qui débutera le 11 juin 2026 en Amérique du Nord, s'annonce comme un événement d'une ampleur inédite pour la FIFA. Cependant, cette croissance fulgurante se heurte à une vague de critiques, notamment concernant le coût des billets pour le tournoi.
Ce Mondial sera celui de tous les superlatifs. Organisé entre les États-Unis, le Mexique et le Canada, la compétition devrait générer près de 9 milliards de dollars, soit plus de 7 milliards d’euros, un montant qui dépasse de 75% celui du dernier Mondial au Qatar, déjà un record.
Pour la première fois, 48 équipes seront présentes, s'affrontant dans 104 matchs à travers 16 villes, dont trois quarts des rencontres se dérouleront aux États-Unis.
Les préparatifs sont si minutieux que la FIFA a même cultivé des hectares d'herbe des Bermudes dans des serres sous lumière artificielle pour garantir des conditions homogènes sur tous les terrains.
des prix qui font scandale
Ces ambitions nécessitent des investissements colossaux. Les revenus proviennent principalement des droits de télévision (4 milliards de dollars), des partenariats de sponsoring (2 milliards de dollars, incluant un contrat majeur avec le géant pétrolier saoudien Aramco) et de la vente de billets (environ 3 milliards de dollars) qui soulèvent une véritable tempête d'indignation et même des actions en justice.
Les experts pointent du doigt ces pratiques à l'égard des supporters, dénonçant une tendance où le bonheur des fans est sacrifié sur l'autel du profit. Comme l’indique un rapport de France 24, des voix s'élèvent pour que la FIFA revienne à des prix plus abordables, au lieu d’appauvrir les fidèles du football.







