Des heurts ont eu lieu entre manifestants anti-G7 et forces de l'ordre à Genève, le 14 juin, à la veille du sommet d'Evian. D'importants rassemblements ont été observés autour de l'ONU, où des groupes vêtus de noir et le visage masqué ont lancé divers projectiles, entraînant une riposte de la police par des grenades lacrymogènes.
Outre les violences, plusieurs édifices ont été endommagés, dont ceux du cabinet d'audit PricewaterhouseCoopers et le siège de l'Union internationale des télécommunications (UIT). Des dégâts ont également été rapportés sur les vitrines de la Banque du Léman et de Raiffeisen, selon les déclarations de la police.
D'après France Info, ces manifestants expriment une « convergence des luttes », soulignant une opposition non seulement au sommet, mais aussi aux politiques économiques actuelles. L'expert en sociologie politique, Jean-Marc Dupuis, a affirmé que ce type de mobilisation témoigne d'un mécontentement croissant vis-à-vis des institutions globales.
Alors que le G7 se prépare à débuter, la situation à Genève pose des questions sur l'avenir des discussions internationales, un contexte où les opinion publiques mondiales deviennent de plus en plus critiques envers ces sommets. Les autorités suisses se préparent à d'autres manifestations prévues dans les jours à venir.







