L'administration américaine a pris une mesure inattendue en gelant les procédures de visas d'immigration pour 75 pays, parmi lesquels figurent la Somalie, la Russie, et l'Afghanistan. Karoline Leavitt, porte-parole de la Maison Blanche, a confirmé cette décision sur le réseau social X, renvoyant vers un article de Fox News qui dévoile l'ampleur de cette initiative.
Parmi les pays concernés, on retrouve également le Brésil, l'Iran, l'Irak, l'Égypte, le Nigeria, la Thaïlande et le Yémen. Cette décision intervient dans un contexte de tensions géopolitiques croissantes et suscite des inquiétudes quant à ses répercussions sur les relations internationales.
D'après plusieurs experts en politique migratoire, cette suspension pourrait avoir des conséquences désastreuses pour de nombreuses familles cherchant à rejoindre leurs proches aux États-Unis. « Cela va créer un véritable chaos, surtout pour les réfugiés et les demandeurs d'asile », a déclaré un analyste des affaires étrangères dans une interview récente.
Les organisations humanitaires, de leur côté, interpellent le gouvernement américain sur les conséquences humanitaires que cette décision pourrait engendrer. Selon une étude publiée par l'ONG Human Rights Watch, des millions de personnes seraient désormais confrontées à des obstacles insurmontables pour fuir la violence ou la persécution.
Alors que le débat fait rage, l'administration Trump défend cette politique en affirmant qu'elle vise à renforcer la sécurité nationale. Cependant, cette justification est largement contestée par des groupes de défense des droits humains, qui voient dans cette décision une nouvelle manière de criminaliser l'immigration.
Pour suivre l'évolution de cette situation, il faudra rester attentif aux prochaines déclarations de la Maison Blanche et aux réactions internationales qui ne manqueront pas de se multiplier dans les jours à venir.







