En 2023, deux familles guinéennes sont arrivées à Jallais (Maine-et-Loire) avec l'espoir d'une nouvelle vie. Cependant, la menace de devoir quitter leur logement le 16 février 2026 a pesé sur leur avenir. Grâce à une mobilisation remarquable d'associations locales, de la municipalité et des habitants, ces familles ont été entendues et pourront rester dans leur maison.
Depuis plusieurs jours, un appel a été lancé sur les réseaux sociaux, notamment sur la page « Et si j’allais à Jallais » organisée par Aurélie Mercier. Ce message a attiré l'attention sur la situation de Binta, Djenabou et de leurs enfants, qui sont devenus des membres précieux de la communauté. "Vous les avez sûrement croisés à l'école, lors des événements municipaux, ou même au sport. Elles font partie intégrante de notre vie quotidienne," a souligné Mercier. Binta, en particulier, s’illustre en tant que bénévole au sein de plusieurs associations locales, contribuant à la vie de la collectivité.
Leurs enfants, qui se sont intégrés rapidement à l'école, risquaient de perdre leur place en cas de déménagement précipité vers le Centre d’accueil pour demandeurs d’asile (Cada) de Cholet. Selon des experts en éducation, ce type de perturbation peut avoir un impact significatif sur le développement académique et personnel des jeunes. "La continuité est cruciale pour le bien-être des enfants, surtout durant leur scolarité," témoigne une éducatrice locale, soulignant l'importance de maintenir un environnement stable pour les élèves.
Cette victoire est le résultat d'un effort collectif qui a démontré une solidarité entre les habitants de Jallais. Les témoignages de soutien continuent d'affluer, prouvant que lorsque la communauté se mobilise, elle peut véritablement changer des vies. L'avenir de ces familles à Jallais est désormais assuré, leur permettant de continuer à s'épanouir parmi leurs voisins et de contribuer à la dynamique locale.







