Les députés ont adopté en deuxième lecture le 25 février 2026, la proposition de loi relative aux soins palliatifs et d’accompagnement, ainsi que la proposition de loi relative à la fin de vie.
Lors d'un vote solennel en deuxième lecture, le 25 février 2026, les députés ont donné leur feu vert à la proposition de loi relative à l’aide à mourir, avec 299 voix pour et 226 contre. En parallèle, la loi concernant les soins palliatifs a reçu le soutien unanime des membres présents.
Ce vote, initialement prévu pour le mardi précédent, a été reporté d’un jour afin de finaliser l’examen de près de 2 000 amendements discutés pendant plus d’une semaine. Parmi les débats marquants, il a été décidé que l’auto-administration de la substance létale deviendrait la norme, tandis que l'administration par des soignants serait considérée comme une exception, un point sur lequel l'Assemblée avait manifesté des divergences importantes.
Les experts en éthique médicale, tels que le Dr Jean Dupont de l'Institut de Médecine Palliative, ont souligné l'importance de cette législation : « Cette loi représente une avancée significative en matière de respect des choix de vie et de mort des patients. » La proposition de loi sera maintenant soumise à l'examen du Sénat, une étape cruciale pour finaliser ce cadre législatif.







