Le guide suprême iranien, Ali Khamenei, est décédé à 86 ans suite à des frappes américano-israéliennes sur sa résidence à Téhéran. Devenu une figure centrale du régime islamique depuis 1989, il a incarné la continuité et la fermeté de la République islamique.
La télévision d'État iranienne a confirmé la mort de Khamenei ce dimanche, après que le président américain Donald Trump ait annoncé l'événement le samedi soir. Selon les rapports, cette opération a également conduit à la mort de plusieurs membres de sa famille, incluant sa fille et son gendre.
Face à cette tragédie nationale, les Gardiens de la révolution iraniens ont promis « un châtiment sévère » contre ceux responsables de l'attaque. Un triumvirat, formé de Massoud Pezeshkian, Gholamhossein Mohseni Ejeï et un membre du Conseil des gardiens de la Constitution, a été mis en place pour guider la nation durant cette période d'incertitude, comme le rapportent divers médias, dont Le JDD.
Des représailles annoncées
Des informations provenant d'Israël ont fait état de la disparition de sept autres responsables iraniens, parmi lesquels des figures clés telles que le chef des Gardiens de la Révolution, Mohammad Pakpour. La délicatesse de la situation est accentuée par une déclaration de la chaîne israélienne KAN, affirmant que le corps de Khamenei a été retrouvé sous les décombres.
Dans un message diffusé sur son réseau social Truth Social, Donald Trump a qualifié Khamenei d' « une des personnes les plus diaboliques de l'Histoire », ajoutant que l'opération militaire, nommée « Fureur épique », se poursuivrait au cours de la semaine. Ce développement soulève des inquiétudes sur l'avenir de l'Iran, alors que Trump appelle le peuple iranien à « s’emparer du pouvoir ».







