Le guide suprême iranien, Ali Khamenei, a perdu la vie le 28 février, victime d'une attaque israélo-américaine, comme l'a confirmé le président américain Donald Trump. Peu après, la télévision d'État a officialisé cette nouvelle tragique.
Dans les heures qui ont précédé, le Premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, avait révélé à la presse l'existence de signes indiquant la possible mort de Khamenei. Un proche de ce dernier a ensuite confirmé cette information, conduisant à une déclaration officielle des médias iraniens qualifiant cette situation sans précédent.
La nation est désormais en état de choc. La télévision d'État a annoncé que trois hauts responsables, dont le président Masoud Pezeshkian, assureront l'intérim pendant cette période délicate. Un deuil national de 40 jours, accompagné de sept jours fériés, a été décrété. À 86 ans, Ali Khamenei, qui était à la tête du pays depuis le décès de l'ayatollah Khomeini en 1989, laisse un héritage compliqué pour l'Iran.
Des missiles iraniens tirés vers Israël
Ce dimanche matin, des sirènes d'alerte ont retenti à travers le centre d'Israël en réponse à des tirs de missiles iraniens. Selon l'armée israélienne, des pays voisins tels que l'Arabie saoudite, le Qatar et les Émirats arabes unis ont détecté et intercepté ces projectiles, en affirmant se réserver le droit de répondre à ces attaques.
À Abou Dhabi, la chute de débris de missiles a causé la mort d'une personne, tandis que des blessés ont été signalés au Qatar, à Dubaï et au Koweït. La tension dans la région pourrait atteindre des niveaux alarmants, alors que des experts appellent à une résolution pacifique de cette crise. Comme l'indique un analyste du Monde, la situation actuelle pourrait avoir des répercussions durables sur la stabilité du Moyen-Orient.







